lundi, 24 septembre 2007

Babel, le film. Une réflexion sur l’incompréhension et l’irresponsabilité de l’humanité.

Après avoir visionné le film Babel d’Alejandro Gonzalez Iñárritu une seule fois, je pense avoir compris l’idée du scénariste Guillermo Arriaga, de montrer avec habileté que l’interaction entre des personnages provenant de cultures différentes autour d’une situation complexe pouvait produire des effets avec des conséquences dramatiques.

Il s’agit bien, sans doute, d’un laisser/aller (laisser-aller), d’un manque de communication ou de sens des responsabilités. Chacun des rôles que jouent les acteurs dans ce film démontre, à la base, une souffrance intérieure personnelle. Leur vie est inter reliée  (interreliée) mais chacun subit son propre destin. La conséquence d’un geste irresponsable (de deux adolescents marocains) comme celui de tirer des coups de fusil au hasard en direction d’une cible éloignée (ici un autobus bondé), aurait pu être sans conséquence, mais, à l’inverse, comme ce fut le cas, on voit toute une suite de résultats désastreux.

 

Il y a des victimes qui doivent endurer les répercussions de ces mauvaises décisions prisent (prises) au départ. Une américaine (Américaine) accompagnée de son mari, recevant une balle perdue, qui, malgré sa richesse ne peut avoir des soins appropriés dans un laps de temps raisonnable. Sa vie sera alors menacée, même si sa blessure n’est pas mortelle. Les autorités politiques pensent à un geste terroriste qu’ils ne peuvent pas prendre à la légère. Les coupables (les deux jeunes ados et leur famille) ne seront pas épargnés. Ils perdront l’un des leurs.

Le mari américain impose (avec autorité) à la gardienne de ses enfants (une Mexicaine à leur service depuis des années) de les garder jusqu’à leur retour sans s’informer de son emploi du temps. Elle ne peut rater le mariage de son fils au Mexique, elle décide d’emmener les jeunes enfants avec elle. Après la noce, elle fait un mauvais choix, celui de retourner dans la nuit avec un parent qui a trop bu, et qui en plus, est recherché par la police. Une course folle pour échapper aux agents de la douane forcera le conducteur à les débarquer (faire descendre les passagers) dans le désert, où elle devra abandonner les enfants épuisés, afin d’aller chercher du secours. Elle perdra son emploi.

Les scènes sont alternées avec quelques séquences de film qui démontrent la  frustration d’une adolescente japonaise qui accepte plutôt mal le fait d’être sourde et muette. Sa mère décédée et son père fugitif, elle se sent rejetée. Elle cherche à se faire aimer (se faire prendre dans les bras d’un homme) pour soulager sa douleur. Elle tente des rapprochements par la séduction (la sexualité). Elle voudra en finir avec la vie.

 

On apprendra à la fin d’où venait l’arme du crime. Un simple geste de reconnaissance pour un service rendu de la part du père japonais pour le père marocain (guide de chasse).

La leçon de vie que personnellement j’en retire, c’est le fait qu’une arme est une arme, un fusil s’est (c’est)  fait pour tuer. Le donner n’est pas sans conséquence. Le père marocain n’a pas instruit ses enfants. Il ne les a pas assez sensibilisés (ses enfants) au danger, même si cela paraît, à prime abord, si évident. L’américain(L’Américain),  voulant changer les idées de sa femme déprimée, l’a emmené dans un endroit, où de toute façon, elle ne voulait pas être. Elle ne l’appréciera pas. On voit bien le manque de communication dans le couple. L’autorité patronale envers la nourrice mexicaine est révoltante. Elle n’est pas considérée comme une personne ayant droit à sa vie personnelle. Elle est traitée sans égard et respect de sa personne. Elle subit la pression du travail, donc, (elle) commet des actes irréparables. Elle se sent coupable et veut retourner le plus vite possible à la maison au lieu d’attendre au lendemain. Les petits marocains (jeunes Marocains)  tentent de cacher la vérité à leur père bien qu’ils sachent tous les deux qu’ils ont commis une faute très grave. Ils attendront trop tard, hélas, pour le dire.

Le ciment ou mortier de toute cette production cinématographique est l’alternance de scènes représentant symboliquement la souffrance de cette adolescente japonaise (sourde/muette) (sourde-muette). . Elle représente la difficulté à communiquer. Elle se sent abandonnée et cherche des solutions drastiques, comme s’adonner à les (aux) pulsions de vie et de mort  (la sexualité et le suicide). Se montrer nue devant un étranger afin de tenter d’obtenir des faveurs sexuelles. Tenter de se jeter en bas du balcon de son appartement (représentant symboliquement la tour de Babel). La mentalité de la société, en moyenne, quelque soit (quelle que soit) l’origine du pays, est supposée représenter, à l’heure actuelle, un niveau de comportement semblable à celui d’un adolescent. La plupart des gens ne pensent pas aux conséquences, ils se laissent aller à des actes irréfléchis. Ils écoutent plutôt leurs pulsions. L’introspection humaine est absente, sauf en douleurs ressenties. Une souffrance tolérée mais explosive. Des solutions préventives sont rarement chercher. On essai (essaie) de s’en sortir une fois poigné (engagé) dans les rouages d’une catastrophe. L’humanité manque de maturité. Être responsable, visionnaire et savoir exprimer ses désirs, serait-ce ça la réponse à la question pour éviter le plus possible de se retrouver dans une situation pénible à vivre! ( ?)

 

L’autre jour, j’ai surpris un adolescent qui tentait de se débarrasser d’un nid de guêpes près d’une maison. Il l’arrosait avec un boyau d’eau à pression. Je lui ai expliqué qu’une chance que se sont des guêpes à piquenique (non offensives), car il se serait fait drôlement avoir. Après, je lui ai demandé pourquoi il voulait les tuer si elles ne le dérangeaient pas. Il a répondu parce qu’elles sont trop nombreuses. Je lui ai alors dit que cette année, il y avait justement une pénurie d’abeille (d’abeilles), car bons nombres (bon nombre) d’entre elles ont eu une maladie. Je lui ai expliqué que les guêpes étaient très utiles et que c’est grâce à elles que l’on mange de bons fruits, etc. Il avait un petit air rebelle, mais pas méchant, je lui ai demandé pourquoi cet (cette) envie de détruire la nature, les insectes en particulier. Il a dit ce sont des bibittes «bibittes» et que c’est la loi du plus fort qui règne sur cette terre. Je lui ai dit que ce n’était pas une réponse intelligente. Un peu plus tard, il m’a avoué qu’il s’était fait piquer récemment par une grosse guêpe noire. Il était à vélo, elle est entrée sous son chandail. Elle l’a piqué sur le bout d’un sein. J’ai dit, tu as raison, ça fait très mal, mais, si je comprends bien tu hais toutes les guêpes (et les insectes) parce qu’une d’entre elles t’a fait souffrir. Il a dit OUI. Comme ça, si je suis ton raisonnement, un noir (Noir) qui te ferait quelque chose de mal une fois, tu vas haïr toute la communauté. C’est ça me répondit-il, je n’aime pas les noirs (Noirs)

J’étais un peu au désespoir, mais c’est ça un raisonnement d’adolescent. Il aime confronter, argumenter, se sentir plus fort, se percevoir comme un HOMME. Par contre, un adulte voit très bien la peur qui se cache en dessous de tout ce discours. Je ne sais pas si j’ai bien fait de lui dire tout ça, mais une chose est certaine, vaut mieux communiquer que se taire et faire semblant que les choses sont correctes. Avant de me retourner pour m’en aller, je lui ai dit cette phrase : Je te souhaite d’être capable de mettre de l’amour dans ton cœur. Je n’oublierai jamais le regard étonné du compagnon qui était avec lui. En ce qui concerne le nid de guêpe (guêpes), , il est toujours là et les petites voyageuses font leur travail comme si rien (de rien) n’était. J’en suis très heureuse.

Pour en revenir au film « Babel », la peur mène le monde et c’est normal car consciemment ou non, nous savons à quel point nous sommes menacés de part et d’autre. La vie est un combat mais l’amour aussi fait partie de ce monde. Il faut réaliser (prendre conscience) que la plus grande menace ne vient pas des humains mais bel et bien des forces de la nature elle- même. Si la planète est en danger, c’est à cause des torts que nous lui infligeons. Tuer la vie sous prétexte de protéger ou défendre son territoire est ridicule et insensé à long terme. Il est temps que les êtres de cette terre travaillent en collaboration entre eux et en harmonie avec ce qui les entourent (entoure). Tous, on se doit de communiquer, tenter de comprendre, trouver de vraies solutions, ensemble, pour le développement durable de notre lieu de vie et l’épanouissement de notre être tout entier.

Critique du film : (voir la vidéo)

http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=8245

Alejandro Gonzalez Iñárritu persiste dans le registre de la chronique polyphonique avec Babel, prix de la mise en scène au dernier festival de Cannes. Une œuvre définitive et terrassante.

(Corrigé par Paul-André) 

Ginette

 

vendredi, 29 septembre 2006

Le film Beyond the sea

J’ai visionné à nouveau le film « Beyond the sea ».  Ça en valait vraiment la peine. Il faut au moins goûter à ce film plus d’une fois pour en apprécier  toute la saveur. Le scénario est un amalgame de scènes réelles, alternées avec des scènes imaginaires, le tout enrobé d’une comédie musicale entraînante et belle à voir. La vie de Bobby Daren Darin est particulièrement intéressante, certes, mais ce que j’ai trouvé le plus fascinant, c’est surtout l’œuvre cinématographique qui en a résulté.

 

Kevin Spacey, qui est excellent dans ce film, est un passionné de Bobby Daren Darin, et cela paraît dans son jeu d’acteur. Il est le réalisateur du film, il a bien su s’entourer. Je parierais même qu’il a lui-même contribué pour beaucoup à l’élaboration de ce scénario original et à cette mise en scène des plus complexes. J’ai découvert un acteur aux multi multiples talents. J’aime sa voix, il danse bien, il est séduisant, je ne l’avais jamais vu sous ce jour. J’aime bien les gens multi talentueux multitalentueux * et  j’aime les découvrir avec surprise, comme ce fut cela a été le cas avec Kevin. C’est toujours comme un cadeau du ciel et j’apprécie leur grande générosité.

 

J’ai aimé découvrir aussi Kate Bosworth qui joue le personnage de l’épouse de Bobby Daren Darin, Sandra Dee. Elle est, dans ce film, d’une beauté et d’une candeur peu commune communes. Le petit gars, qui joue le rôle de Bobby étant enfant, met du piquant dans les scènes, il danse comme un « grand » à la fin du film. C’est un spectacle à voir ! Lui et Kevin Spacey font un beau duo. Plusieurs acteurs dans ce film sont excellents. Bravo! Je vais l’écouter encore et encore. Paul-André m’a dit qu’il avait acheté le DVD et qu’il l’avait, lui aussi, beaucoup aimé. Ceux qui ont critiqué le film de façon sévère m’ont beaucoup déçu déçue, je pense qu’ils auraient avantages avantage à mettre leur « rigidité » de côté et s’abandonner plutôt à un spectacle de générosité. C’est dommage, quelques critiques de cinéma s’en tiennent trop à des questions d’évaluation d’un type cartésien, rationnel. Ils feraient mieux, à mon avis, d’ouvrir leur cœur et leur sensibilité, et d’apprécier ce qui leur est donné sur un plateau d’argent. En tout cas, moi je prends ça comme ça. Quelqu’un qui ose partager une passion, qui offre ses talents au risque de se faire juger (inutilement, bien souvent), et bien  hé bien * je trouve ça généreux et je l’apprécie. Pour moi c’est un cadeau! Et je les remercie sincèrement de me faire vivre cela. Quand le talent est au rendez-vous en plus, c'est formidable!

 

Voici des liens avec mes autres articles sur le même sujet :

Bobby Darin http://blogcollaboratifd-essai.blogspirit.com/archive/200...

Beyond the sea ou Bobby Darin http://blogcollaboratifd-essai.blogspirit.com/archive/200...

La découverte de l’actrice Sandra Dee http://blogcollaboratifd-essai.blogspirit.com/archive/200...

 

Note: Désolée Désolé pour les fautes (corrigées en rouge) dans ces articles, mais le but de ce blog est un travail collaboratif, j’écris (le plus souvent) et Paul-André corrige les fautes. Malheureusement, Paul-André subit une épreuve présentement, sa mère étant très malade. Je lui souhaite du courage et le plus de bien possible.  Mes pensées vont  pour sa mère, ma tante Gracia que j’aime beaucoup d’ailleurs.

Ginette

 

(Fautes d'orthographe corrigées en rouge par Paul-André)

* Très bien, tes corrections, Ginette. Bavo, Cailloux !!! Tu  as laissé deux autres erreurs, par contre :
multitalentueux (en un seul mot) Les mots composés avec multi- s'écrivent sans trait d'union (source : MultiDictionnaire de la langue française)
eh bien je trouve ça généreux ... Locution qui marque l'étonnement (eh bien et non et bien) (source : idem)
Paul-André

lundi, 22 mai 2006

Da Vinci Code, un petit tour, par plaisir.

Le livre est très populaire, les gens s’intéressent au film, les débats sont ouverts, cela alimente les conversations et le tout est mystérieux. Finalement, sans prendre cela trop au sérieux, je vous propose de faire un petit tour agréable sur des hyperliens comme si vous vouliez faire une petite visite sur des lieux sacrés. C’est possible avec le Web!


 Dans un premier temps, je vous propose, des extraits vidéo de bandes-annonces du film :


J’ai particulièrement aimé celle de « L’Homme de Vitruve ».

Extrait vidéo 2 - Français "L'Homme de Vitruve"

- Spécialiste de l'étude des symboles, Robert Langdon (Tom Hanks) est appelé par Bezu Fache (Jean Reno) pour faire la lumière sur le meurtre de Jacques Saunière (Jean-Pierre Marielle).

 

En deuxième lieu, je vous propose des lectures pour connaître davantage ce phénomène :

WIKIPÉDIA : Le roman Le Da Vinci Code de Dan Brown.

Le Da Vinci Code (The Da Vinci Code) est un roman écrit par Dan Brown en 2003.
Le titre de la 1re édition francophone était Le Code de Vinci.

 

Le livre vu et expliqué par le dominicain Jean-Michel MALDAMÉ : Décoder da Vinci Code

Décoder da Vinci Code


Étude scientifique et théologique
du roman de Dan Brown

Étude réalisée par Jean-Michel MALDAMÉ, dominicain.
 
Édition J.C. Lattès, 2004
« Jean-Michel Maldamé est dominicain, Docteur en théologie, Professeur à la Faculté de
 Théologie de l'Institut catholique de Toulouse, Doyen émérite de la Faculté de philosophie de l'Institut catholique de Toulouse, enseignant à Domuni et membre de l'Académie pontificale des Sciences. »

 

Un petit tour visuel pour contempler les lieux avec Google Earth:

 

« A 3D interface to the planet »  ou utilisez les cartes proposées et découvrez les lieux et itinéraires du Da Vinci Code.

“Use the map below to discover all important locations and itinerary in the Da Vinci Code.
On the left, use the directory to directly access the point of interest.
You can select "Map", "Satellite" or "Hybrid" view! »


Da Vinci Tour : Da Vinci Code Maps


Routes / Itinéraires
Places / Lieux

 

 

 

Pour finir, de splendides photographies de David Henry :


Photos da Vinci Code Paris,
des photographies de l’église Saint-Sulpice, le musée du Louvre, l’arc du Carrousel, la Pyramide Inversée de I.M. Pei, le pont du Carrousel, et le jardin des Tuileries.

 

Ginette

jeudi, 11 mai 2006

Johnny Cash et June Carter

Film: Walk the Line  Le film « Walk the Line » m’a fait découvrir qui se « cache » derrière le visage si connu de Johnny Cash. Ce film d’une très grande qualité en a impressionné plus d’un. Une belle histoire d’amour, une qualité sonore exceptionnelle, de bonnes chansons bien interprétées et des acteurs émérites, (.) que (Que)  demander de mieux! Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon nous ont fait vivre de beaux moments en reproduisant sur grand écran la vie amoureuse et professionnelle d’un célèbre chanteur qui a marqué notre époque et de sa tendre épouse, June Carter.

Il est étonnant que ces acteurs aient pu atteindre cet exploit musical en si peu de temps. Ils ont eu, au préalable, environ seulement six mois de cours de chant. Ils ont donné, malgré cela, une très bonne performance, tous les deux,  (enlever, à cause du pronom ils) autant (autant en tant ????)  en tant que chanteur qu’en tant qu’acteur. Certaines critiques de cinéma ont mis la performance de l’actrice Reese bien avant celle de Joaquin, mais personnellement, je n’aime pas beaucoup les « critiques en général », sauf,  (enlever la virgule) les constructives, mais (même si) elles sont, malheureusement, plutôt rares. Car, la plupart du temps, ils (ces journalistes) basent (verbe souvent critiqué en français. Syn. : fonder, appuyer, quoique ces deux mots n’aillent pas très bien avec évaluation ?!?)  leur évaluation, surtout lors d’une biographie d’un personnage, sur des imitations de la vérité. Selon,  (enlever la virgule) ce que j’ai pu lire; (:)  Johnny Cash serait un personnage « spécial » et difficile à imiter. Cela me fait penser aux peintres des temps anciens qui se croyaient obligés de reproduire exactement la réalité des objets ou portraits dans leurs toiles. C’est « primitif » comme façon de raisonner. Heureusement, les artistes se sont exprimés autrement et cela a produit des chefs d’œuvre. Ça ressemble un peu à la critique du film « Beyond the sea » avec Kevin Spacey (censé être  (ajouter ce mot) trop âgé pour jouer ce (le) rôle de Bobby Darin). Un film nous fait vibrer ou non. Les acteurs jouent bien ou mal. Ils ne traduisent pas la réalité, (ajouter une virgule)  mais nous présentent à travers ce qu’ils ont de plus sensible leur réalité du personnage qu’ils incarnent.

Le site de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, (enlever la virgule)  nous donne deux liens très intéressants (ATTENTION : adjectif souvent utilisé par toi, même dans d’autres textes) :  

Le film : http://fr.wikipedia.org/wiki/Walk_the_line

La biographie de Johnny Cash : http://fr.wikipedia.org/wiki/Johnny_Cash

Johnny Cash et June Carter étaient très religieux (croyants), (.)  le (Le) film, pour je ne sais quelle raison, (ajouter une virgule) en a fait très peu allusion. J’ai trouvé ce site (la revue Objections) qui explique un peu le pourquoi. Cela parle, entre autres, du contenu des chansons de Cash.

http://revue.objections.free.fr/003/003.032.htm

Johnny Cash, chanteur de l’Apocalypse
Laurent Lineuil
Objections - n°3 - février 2006

Pour découvrir June Carter :   In Memory of June Carter CasH  (h minuscule)  

Visualiser la vidéo (RealPlayer) d’une chanson interprétée par Johnny Cash,  (ajouter une virgule) dont un scénario (une courte histoire) et une mise en scène est  (ont été) réalisée  (réalisés, le masculin, hélas, l’emporte sur le féminin) avec des acteurs réels. June Carter joue le rôle d’un des personnages principaux dans ce clip d’une durée d’environ trois minutes: 

http://www.thedqtimes.com/pages/castpages/other/junecarte...

Note : Fautes corrigées en rouge par Paul-André 

Ginette

mardi, 21 février 2006

Film : L’histoire de Sin City

Le 18 février dernier, j’ai regardé à la télévision, le film « Une histoire de SIN CITY » avec Bruce Willis, Clive Owen, Jessica Alba, Mickey Rourke, …, É-U, 2005. Le résumé de Super(-)Écran : « Dans une ville où règne la violence, plusieurs personnages tentent de survivre par divers moyens. Vibrante et très originale adaptation des bandes dessinées de Frank Miller. (Suspense noir de Frank Miller et Robert Rodriguez). »


 

C’est un film d’un style nouveau, les réalisateurs Frank Miller, Robert Rodriguez et un co-réalisateur Quency Tarantino, ont fait d’après moiselon moi,  un excellent travail en ce qui concerne l’adaptation des bandes dessinées,  (.)  chaque Chaque scène tournée (et adaptée par des effets numériques) est comme dessinée ou plutôt peinte avec une réalité et un esthétisme peu ordinaire. Les scènes en noir et blanc avec de petites touches de couleurs sont d’une qualité exceptionnelle et frôle frôlent le tableau pur, tellement la composition de l’image et sa qualité photographique sont faits (faites) avec soin et professionnalisme.


 Il me semble bien reconnaître la touche de style (complément du nom inutile) du réalisateur Quentin Tarantino, (.)  bien Bien que celui-ci ne soit qu’un co-réalisateur dans cette production, il est cependant l’ami de Robert Rodriguez.

« Robert Rodriguez est un réalisateur américain relativement atypique. Parallèlement à son ami Quentin Tarantino, avec lequel il a collaboré sur de nombreux projets, il a redéfini le film d'action, notamment grâce à deux films à couper le souffle, From Dusk Till Dawn et Desperado. » [Source]


Dans le montage du film, on se promène de scène en scène avec des coupures qui nous surprennent et reviennent à la fin pour compléter le tableau final. D’après une expérience personnelle, il faut voir les films de Tarantino plus d’une fois pour en saisir toutes les subtilités. Dans un cours de cinéma à l’Université de Montréal, j’ai déjà étudié l’un de ses films; Fiction pulpeuse (Pulp Fiction). Je peux vous affirmer que ce réalisateur est très original dans sa façon de faire et tient un second niveau de discours  à ceux qui veulent bien s’en donner la peine de le découvrir. J’avais décelé, en regardant le film cinq fois, que l’auteur dans les paroles de ses acteurs s’adressait parfois aux autres réalisateurs ou intervenants dans le milieu du cinéma dans des phrases à double sens. Le message était quand même clair, il voulait promouvoir la liberté d’expression et de créativité et défendre par le fait même la sienne.

Amazon.fr
« Quentin Tarantino n'est pas seulement un cinéphile acharné devenu l'un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération, propre à éclater les conventions du film noir avec Reservoir Dogs, Pulp Fiction puis Jackie Brown. C'est aussi un "metteur en musique" d'exception, à l'égal de Stanley Kubrick pour la musique classique. »


 

Certaines personnes détestent Tarantino pour sa violence à l’écran. C’est vrai qu’il excelle dans la démonstration et l’exagération de scènes violentes poussées à l’extrême. Ce film Sin City ne fait pas exception (à la règle), (.) bien Bien que ce n’est ne soit pas lui qui a ait écrit le scénario (c’est Miller), il a sûrement influencé son ami Robert Rodriguez et probablement contribué à rendre les scènes d’horreur à leur effet des plus naturelles (naturels si le sujet est effet).   Personnellement, je crois (Je crois sans personnellement suffirait) Je crois que la création des bandes dessinées de Frank Miller prouve qu’il n’est pas le seul à exprimer la violence et obtenir du succès.


Synopsis/présentation [Source]
« Frank Miller sans conteste est un des auteurs de bande dessinée les plus talentueux qui soient. »

 


La violence à l’écran est pour certains très néfastes néfaste pour la programmation du cerveau, de celui des enfants en particulier. J’ai cependant réalisé quelque chose en regardant ce film, (:) les dessins animés de ma jeunesse dans les émissions télévisées ressemblaient drôlement aux scènes de ce film. On trouvait ça drôle que nos personnages préférés de bandes dessinées se fassent couper le cou ou exploser la cervelle. Cependant, on savait très bien qu’ils ne mourraient pas et qu’ils recolleraient leurs morceaux sans problèmes problème.


Mais voilà que dans Sin City, il se produit une touche de réalité car bien que les scènes soient d’une très grande réalité et que l’on croit notre personnage (héros) mort, il réapparaît un peu plus tard,(.) il Il a une autre chance, (.) cela (Cela) est très intelligent pour que le spectateur se croit vraiment dans une ambiance de bande dessinée. À la fin, par contre, les personnes meurent pour vrai, en tout cas c’est l’impression qu’on nous laisse. La fiction et le réel, entremêlés dans un suspense noir, toujours des héros, des méchants et des victimes qui luttent pour survivre dans un monde sans pitié, sans espoir d’un monde meilleur. Tout un tableau sombre, allez-vous me dire?


Je suis restée avec l’impression que l’être humain est un ensemble de pulsions contradictoires, qu’il a besoin d’au moins deux pôles pour s’équilibrer, que le héros alimente le pôle positif et le méchant le pôle négatif, la victime représentant le côté neutre, appréhendant le résultat final : sauvée par le héros ou bouffée par le méchant. Psychologiquement parlant, l’être se cherche depuis des millénaires, il n’a pas encore trouvé car il répète sans cesse l’histoire… de Sin City.


Du côté créatif, ce film est d’une qualité exceptionnelle. Il est beau à regarder même dans les scènes de violence, car le côté irréel mis en évidence par le parallèle avec la bande dessinée nous permet, en fait, de regarder l’horreur du réel tout en restant distant de l’émotion. Pour la programmation du cerveau humain, ça c’est une autre histoire, (.)  cela Cela nous aide-t-il à se comprendre dans nos dualités déséquilibrés déséquilibrées ou cela nous conduit-t-il dans des mondes noirs et sans espoirs espoir ? Pourquoi les êtres humains sont-ils encore fascinés par l’horreur? Que veut-on expulser de nous? Veut-on exorciser ou apprivoiser nos peurs??? Par contre, juste pour le plaisir de contempler une œuvre de qualité, cela en vaut le coup, c’est tout à fait remarquable, (.) ce Ce film a été fait par des gens passionnés qui y ont mis tout leur talent. En (ouvrir la parenthèse avant en)  (En parlant surtout de Rodriguez qui a convaincu Miller de réaliser avec lui cette œuvre magistrale à l’écran dont le contenu (les bandes dessinées) avait déjà connu un grand succès dans le passé.) (fermer la parenthèse ici)


 « L'attachement de Rodriguez à cette oeuvre magistrale ne s'arrête pas là. Les deux compères ont en effet prévu de transcrire la totalité des histoires de Sin City sur grand écran, ce qui donnera deux autres longs-métrages. » [Source]


Si vous voulez regarder les bandes annonces de ce film : (Quick Time, au choix : 100k, 300k ou 500k) ou voir des photos du film « Histoire de SIN CITY » 

 

Ginette (fautes corrigées par Paul-André)

 

jeudi, 03 novembre 2005

La découverte de l’actrice Sandra Dee

L’épouse de Bobby Darin et la mère de Dodd Darin.

Son nom me disait quelque chose mais je ne me rappelais pas d’elle en tant qu’actrice que comédienne. Alors après avoir fait des recherches sur le Web, j’ai découvert premièrement, qu’elle était décédée le 20 février dernier à l’âge de 63 ans. J’ai trouvé des photos (posters) (affiches) d’elle sur le site moviemarket.fr.

J’ai aussi découvert qu’une des chansons du film Greace Grease s’intitulait: Look at me, I’m Sandra Dee. Les paroles de la chanson sont les suivantes:

Sandra dee Dee

Look at me I'm Sandra Dee

Lousy with virginity

Won't go to bed till I'm legally wed

I can't I'm Sandra Dee



Watch it! Ya I'm Doris Day

I was not brought up that way

Won't come across even Rock Hudson lost

His heart to Doris Day



I don't drink I swear

I don't rat my hair

I get ill from one cigarette

Keep your filthy paws off my silky drawers

Would you pull that crap with Annette?



As for you Troy Donahue

I know what you wanna do

You've got your crust I'm no object of lust

I'm just plain Sandra Dee



Elvis, Elvis, let me be

Keep that pelvis far from me

Just keep your cool now your starting to drool



Hey, Fungoo, I'm Sandra Dee

 

Un site sur sa biographie en français : http://www.cineartistes.com/?page=afficher&id=305

Le site de référence en anglais:

The Ultimate Sandra Dee Website

Dodd et sa mère Sandra Dee.

Ce site nous présente Sandra Dee, son époux Bobby Darin et leur fils Dodd. Il a publié une belle lettre de remerciement remerciements aux fans après le décès de sa mère.

Ce site est en anglais mais nous fait découvrir beaucoup sur ses (ces personnages-là) trois personnages et la carrière de Sandra Dee. Il y a des liens très intéressants vers des sites dont, entre autres, celui de Troy Donahue, celui de son mari Bobby Darin et celui du film "Beyond the sea" de Kevin Spacey.

Un album spécial de Bobby Darin: Darin, Bobby Big Sur


En 1968, après avoir appris les assassinats de Robert Kennedy et de Dr. Martin Luther King, Bobby Darin a eu envie d’écrire des chansons qui lui inspiraient le climat social du pays de cette époque. Ce nouveau style était très différent de “Dream Lover, Mack The Knife ou Beyond The Sea”, il a donc décidé de produire lui-même ses chansons sous son sa propre étiquette « Direction Records ».


TRACK LISTING:

1. Baby May
2. Jingle Jangle Jungle
3. Change
4. The Harvest
5. Funny What Love Can Do
6. RX-Pyro: Prescription: Fire
7. Distractions (Part 1)
8. Jive
9. Long Time Movin’
10. City Life
Previously unreleased master
11. Long Line Rider
12. I’m Going To Love You
13. Me & Mr. Hohner
14. I Am
15. My Baby Needs Me
Previously unreleased master
16. Everywhere I Go
Previously unreleased master
17. Maybe We Can Get It Together
18. Route 58
Previously unreleased master

Bonus Tracks: Recorded Live at The Troubadour, 1969
Previously unreleased masters
19. Distractions (Part 1)
20. Long Line Rider
21. Simple Song Of Freedom
22. Monolog / Questions

Une chanson de Bobby Darin que je trouve très belle et qui est chantée par Kevin Spacey est "Simple Song of Freedom". Vous pouvez en écouter un extrait sur le site Amazon, la chanson no 4.

 

Autre album de Bobby Darin:

The Legendary Bobby Darin
Bobby Darin

Sur ce site, il est possible d’écouter des extraits de chansons à l’aide de lecteurs différents, au choix : Music Sampler, Windows Media, Real One Player.

Ginette

samedi, 29 octobre 2005

Beyond the sea ou Bobby Darin

Je ne peux pas résister à l'envie de vous faire part de mon compte rendu après le visionnement du film "Beyond the sea". J'ai aimé le film, je vais le regarder au moins une autre fois, ça c'est certain. Bien que je m'attendais à une comédie musicale, j'ai quand même été surprise du déroulement du scénario.

Kevin Spacey qui joue le rôle de Bobby Darin incarne avec passion ce personnage assez difficile à imiter. C'est un passionné, perfectionniste à l'extrême, sympathique et aimé des siens. Il possède beaucoup de talent mais il est un travailleur acharné. Les scènes se déroulent à travers des extraits musicaux alternés par des scènes ordinaires.  C'est très bien filmé et cela de façon originale.

Ce qui m'a le plus frappé,(frappée ; étonnée) c'est le côté psychologique du personnage. Je me demandais pourquoi il chantait des chansons comme "If I were a carpenter". Et bien Eh bien, Bobby lorsqu'il était enfant souffrait d'une maladie qui était supposée censée l'emporter avant l'âge de 15 ans. Mais sa mère, qui avait elle-même l'expérience du Music Hall Music-Hall, lui a enseigné et l'a poussé à devenir un des plus grands chanteurs de l'époque. Cependant, sa mère était en réalité sa grand-mère et sa soeur sa vraie mère. Ce fut un choc pour lui de l'apprendre et il s'est retiré dans un monde plus fermé. Il disait qu'il avait besoin de se retrouver. Et c'est à cette époque qu'il est devenu un peu "hippie", alors là j'ai compris pourquoi il chantait des chansons du style à la "Bob Dylan".

L'autre côté de sa personnalité que le film m'a dévoilé, était son humanisme. Il défendait les gens de race noire et les a même introduit introduits avec lui sur la scène. C'était un être droit, qui aimait la franchise et c'est peut-être à cause de cela qu'il fut dérouté lorsqu'il apprit que la femme qui lui a sauvé la vie lui avait toujours menti au sujet de sa véritable identité.

Un point important aussi est sa détermination, lors de son dernier spectacle (dans le film du moins), il était très malade (cardiaque), il lui fallait même le masque à oxygène à l'entracte pour pouvoir continuer à chanter. Il chantait une chanson qui disait non à la guerre du Viet Nam Vietnam, il était entouré de gens de race noire qui défillaient défilaient comme dans un choeur de chanteur chanteurs de blues.

Ce que j'ai retenu après un premier visionnement du film, c'est que Bobby Darin est un être qui en fait me semble très humanitaire humaniste, sensible et des plus déterminés. Il a marié Sandra Dee, il la voulait et l'a eu eue malgré sa belle mère belle-mère qui la surprotégeait. Bobby est mort à 37 ans, il a eu un fils et à la fin du film on peut lire que sa femme qui vit encore aujourd'hui* ne s'est jamais remariée. Bobby a composé plusieurs chansons, ça je l'ignorais aussi. Je suis contente d'avoir faite fait sa connaissance à travers ce film que Kevin Spacey a réalisé justement dans ce but, soit faire connaître un de ses idôles idoles de jeunesse.

* voir le commentaire: elle est décédée en février 2005.

Ginette